J'ai perdu tant de choses,
En essayant de penser à autre chose.
On n'oublie jamais son passé,
Du temps on a jamais assez,
Pour guérir des blessures de l'âme.
Je pourrais déverser un millions de larmes,
J'aurais toujours une douleur atroce.
Une douleur, à la fois, amer et douce.
Cela gâchera chaque instant de bonheur,
Me ramenant douleureusement à mes malheurs.
Je voudrais oublier,
Avec comme allier, du temps, le sablier,
Mais je sais au fond de moi que c'est impossible.
